Les États-Unis déploient 10 200 soldats supplémentaires au Moyen-Orient alors que les tensions avec l'Iran s'intensifient. Le déploiement comprend 6 000 personnels du groupe de combat du porte-avions USS George H.W. Bush et 4 200 du groupe amphibie prêt à intervenir USS Boxer. Cette mesure vise à faire pression sur l'Iran pour qu'il signe un accord mettant fin aux conflits en cours, les États-Unis conservant la possibilité d'une action militaire supplémentaire si les pourparlers de cessez-le-feu échouent. Parallèlement, les efforts diplomatiques se poursuivent alors que les médiateurs poussent à prolonger un cessez-le-feu temporaire devant expirer le 22 avril. Les États-Unis et l'Iran ont convenu en principe de cette prolongation, mais des questions clés telles que le programme nucléaire iranien et les droits de passage maritime restent non résolues. Les États-Unis ont mis en place un blocus des ports iraniens, mais l'Iran a réagi en désignant des ports alternatifs pour maintenir les importations essentielles. Le déploiement des troupes a déclenché des réactions immédiates sur les marchés mondiaux, avec une baisse des contrats à terme sur les indices boursiers américains, une chute des prix des métaux précieux et une hausse des prix du pétrole. La situation reste volatile, les deux nations équilibrant pression militaire et négociations diplomatiques.