Les entreprises Web3 sont de plus en plus confrontées à des actions coercitives interprovinciales, notamment des gels de comptes et des saisies d'actifs, souvent motivées par des intérêts lucratifs. Le Parquet populaire suprême a identifié ces pratiques comme nécessitant une rectification, avec plus de 19 000 cas d'exécutions motivées par le profit traités par les organes du parquet d'ici la fin de 2025. Ces actions impliquent souvent un dépassement illégal de juridiction et une utilisation inappropriée de mesures pénales dans les litiges économiques. Les entreprises des secteurs Web3 et crypto, en particulier celles ayant des opérations centralisées ou des éléments de hasard, sont vulnérables à ces actions coercitives. Il est conseillé aux entreprises de mettre en œuvre des stratégies juridiques pour contrer ces mesures, telles que la vérification de l'identité des enquêteurs, la conservation des preuves de communication et le recours à un conseil juridique pour contester les juridictions et pratiques d'exécution inappropriées. La Cour populaire suprême et le Parquet ont souligné la nécessité de traiter ces abus, signalant une volonté d'adopter des pratiques d'exécution plus légales.