Le Département d'État américain intensifie ses efforts pour évacuer les citoyens américains du Moyen-Orient, tandis que le Pentagone déploie du personnel militaire supplémentaire pour des opérations de renseignement. Cette initiative intervient alors que le Commandement central des États-Unis demande un soutien prolongé pour les opérations contre l'Iran, pouvant durer jusqu'à 100 jours, dépassant largement le plan initial de quatre semaines. Malgré le conflit en cours, la probabilité que d'autres nations se joignent aux frappes offensives contre l'Iran diminue. Le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne ont fait preuve de retenue, le Premier ministre britannique Starmer confirmant que les avions britanniques n'engageront que des actions défensives. Le déploiement du porte-avions Charles de Gaulle par la France reste défensif, et les restrictions constitutionnelles de l'Allemagne limitent son implication. Les marchés de prédiction indiquent une probabilité décroissante que ces pays participent à des frappes directes contre l'Iran.