Les prix du pétrole pourraient s'envoler jusqu'à 150 dollars, voire 200 dollars le baril, si la fermeture du détroit d'Ormuz en raison du conflit en Iran se poursuit pendant six à huit semaines, selon le cabinet de conseil en marché de l'énergie FGE NexantECA. Le président émérite Fereidun Fesharaki a souligné l'impact sévère de cette perturbation, notant que 100 millions de barils de pétrole sont bloqués chaque semaine, entraînant des pertes importantes sur le marché. Fesharaki a minimisé l'influence des déclarations politiques, y compris celles de Trump, sur la situation, insistant sur le fait que la perturbation physique de l'approvisionnement est le principal facteur qui fait monter les prix. Il a déclaré que tant que le détroit restera fermé, les prix du pétrole continueront d'augmenter, indépendamment de la rhétorique politique.