L'Iran envisage de mettre en place des frais pour les services de sécurité, de sûreté et environnementaux dans le détroit d'Ormuz, ce qui pourrait générer 40 milliards de dollars par an. Cette initiative, rapportée par le Wall Street Journal, vise à fournir à Téhéran de nouvelles sources de revenus et un contrôle accru sur cette voie navigable stratégique. Les responsables iraniens s'inspirent de modèles mondiaux, tels que la taxe turque sur le détroit des Dardanelles, et cherchent à obtenir le soutien de partenaires du Moyen-Orient et d'autres partenaires internationaux. Le président du Parlement iranien, Qalibaf, a souligné la nécessité d'une nouvelle approche de gestion lors des discussions à Oman.