Dans certains cas criminels liés aux cryptomonnaies, les forces de l'ordre ont utilisé l'adresse IP du suspect au moment de la connexion au compte pour établir le « lieu du crime » et affirmer leur compétence juridictionnelle. Cette approche s'applique principalement aux affaires de cybercriminalité. Cependant, sa pertinence est remise en question lorsque l'affaire concerne fondamentalement des crimes patrimoniaux traditionnels tels que le vol ou le détournement de fonds. Des experts juridiques soutiennent que c'est la nature du crime qui devrait déterminer la compétence juridictionnelle, plutôt que les détails techniques de la manière dont le crime a été commis.