Un rapport de Bank of America souligne la résilience accrue de l'économie mondiale face aux chocs pétroliers, notant que seul un tiers du volume de pétrole requis dans les années 1970 est désormais nécessaire pour produire le même niveau de PIB. Ce changement marque un écart significatif par rapport aux épisodes sévères de stagflation du passé, tels que la crise de l'OPEP. Par ailleurs, Huatai Securities rapporte que les tensions géopolitiques depuis mars ont affecté l'appétit pour le risque au niveau mondial, mais l'or n'a pas joué son rôle traditionnel de valeur refuge. Au contraire, le prix de l'or a évolué avec les actifs risqués, subissant une baisse maximale de plus de 17 % dans le contexte du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Cette correction est attribuée à des facteurs tels que des positions surchargées, des chocs de liquidité, des ventes d'or par les banques centrales et des transferts de capitaux vers les matières premières énergétiques.