Une analyse médico-légale des appareils électroniques saisis dans le cadre de l'enquête sur le token Libra en Argentine, promu par le président Javier Milei, a révélé des communications supprimées. Les experts ont identifié des messages échangés entre Milei et Mauricio Novelli, une figure clé du lancement du token, ainsi que des interactions avec la sœur de Milei et d'autres associés. Cependant, le contenu de ces messages reste non divulgué, car le rapport du procureur ne comporte pas d'annexes détaillées. L'enquête a également révélé que de nombreux messages sur les téléphones de Novelli, Manuel Terrones Godoy et Sergio Morales avaient été effacés, avec une récupération partielle seulement possible. Notamment, Novelli a supprimé des messages adressés à sa mère, qui a accédé à un coffre-fort bancaire peu après le lancement de Libra. Le président Milei s'est distancié des retombées, affirmant que les participants étaient conscients des risques, comparant cela à des pertes liées au jeu.