La prochaine réunion sur les taux d'intérêt de la Réserve fédérale pourrait être éclipsée par la nomination anticipée par le président Trump d'un nouveau président de la Réserve fédérale, selon Louis Navellier, directeur des investissements chez Navellier. Navellier suggère que le processus de nomination, qui nécessite la confirmation du Sénat, pourrait déplacer l'attention du marché vers les débats sur l'inflation. Il souligne des pressions déflationnistes potentielles dues à la baisse des loyers, des prix de l'immobilier et des prix bas du pétrole, ce qui pourrait inciter la Fed à envisager une réduction significative des taux d'intérêt.