Une récente discussion sur la transparence et la responsabilité gouvernementales a mis en lumière l'équilibre complexe entre la surveillance publique et la motivation personnelle. Bien que la transparence soit souvent perçue comme intrinsèquement positive, elle peut entrer en conflit avec le besoin pour les individus d'agir en fonction d'une motivation intrinsèque plutôt que sous des pressions externes. Le débat suggère que la transparence et la confidentialité ont toutes deux leurs mérites, selon le contexte. La cryptographie programmable et les preuves à divulgation nulle de connaissance (ZKP) émergent comme des outils pouvant aider à naviguer cet équilibre. Ces technologies offrent un moyen d'améliorer la transparence là où c'est nécessaire tout en maintenant la confidentialité dans d'autres domaines, améliorant potentiellement la responsabilité envers le public tout en réduisant l'exposition aux influences corporatives ou étrangères.