Un commentaire soutient que les hausses de taux de la Réserve fédérale visent à durcir les conditions financières tout en augmentant les revenus d’intérêts pour la branche supérieure du « K » économique, identifiée comme les baby-boomers. Il affirme également que des taux plus élevés accroissent les charges d’intérêts du gouvernement américain et creusent les déficits budgétaires. Le commentaire recourt à une analogie provocatrice pour critiquer l’efficacité de cette politique et son impact distributif.