La loi CLARITY, une législation importante visant à fournir une clarté réglementaire pour les actifs numériques, a été omise du calendrier du Comité bancaire du Sénat pour la semaine du 20 avril. Le président du Comité bancaire du Sénat, Tim Scott, n'a pas annoncé de date de révision pour le projet de loi, malgré les attentes d'un vote en comité ce mois-ci. L'absence de la loi CLARITY du calendrier suscite des inquiétudes quant à son avenir, la sénatrice Cynthia Lummis avertissant qu'un échec à faire avancer le projet de loi d'ici mai pourrait retarder son examen jusqu'en 2030. Le sénateur Thom Tillis doit publier cette semaine le compromis final sur le rendement des stablecoins, abordant l'une des trois questions non résolues citées par Scott. Le cadre proposé interdit le rendement passif sur les soldes de stablecoins mais autorise les récompenses basées sur l'activité. Cependant, les banques ont exprimé leur opposition au projet, et Tillis reste ouvert à d'autres modifications. Avec seulement 18 semaines ouvrables restantes avant la pause parlementaire d'octobre, le projet de loi fait face à un calendrier serré pour obtenir le seuil de 60 voix au Sénat et une réconciliation avec d'autres versions législatives. Le sénateur Bernie Moreno a souligné l'urgence, déclarant que manquer la date limite de mai reviendrait à mettre la législation en suspens pour le reste de 2026. Les chances que la loi CLARITY soit adoptée en 2026, selon Polymarket, ont chuté à 58 %, reflétant une incertitude croissante quant à son avenir législatif.