Bithumb a réfuté les allégations selon lesquelles il aurait collaboré avec le député sud-coréen Kim Byung-ki pour saper son concurrent Upbit. Des rapports de KBS, le plus grand diffuseur de Corée du Sud, suggèrent qu'un employé de Bithumb aurait fourni aux assistants de Kim des documents critiques à l'encontre de l'opérateur d'Upbit, Dunamu, lors d'un audit parlementaire. Les accusations incluent que Kim aurait attaqué Upbit au parlement après avoir obtenu un stage pour son fils chez Bithumb. Bithumb affirme que ses pratiques de recrutement sont transparentes et équitables, niant toute faute. La controverse a conduit à des enquêtes policières et à des appels à la démission de Kim du Parti démocrate. Kim, qui fait face à plusieurs accusations de corruption, nie toutes les allégations, tandis que ses représentants qualifient les rapports de « sans fondement ».