Le Bitcoin a bondi de plus de 20 % pour atteindre 75 000 $ dans le contexte de la frappe militaire en cours des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, surpassant ainsi les actifs refuges traditionnels comme l'or. Alors que l'or avait initialement grimpé à 5 423 $, il est ensuite retombé autour de 5 020 $, enregistrant deux semaines consécutives de pertes. Le conflit a perturbé les approvisionnements en pétrole, alimentant l'inflation et influençant les attentes en matière de taux d'intérêt, ce qui a à son tour fait baisser les prix de l'or. La hausse du Bitcoin s'explique par plusieurs facteurs, notamment un rebond technique après des conditions de survente, sa capacité de négociation 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, ainsi que des flux importants vers les ETF Bitcoin, avec plus de 1,34 milliard de dollars rien qu'en mars. De plus, la portabilité du Bitcoin en temps de guerre en fait un actif privilégié pour ceux qui cherchent à transférer des richesses à travers les frontières. Cette divergence souligne la position unique du Bitcoin en tant que réserve de liquidités lors des fermetures de marché, plutôt que comme un actif refuge traditionnel.